-Zalda-
Tic Tic Tic
Ta gueule, putain ta gueule !
Tic Tic Tic
Dieu s'il te plait si tu m'entends ORDONNES à se tain' de réveil de se taire illico !
Tic Tic Tic
Ok ! Tu ne m'as pas entendus, mais ma colère monte encore d'un grade !
Tic Tic Tic
Un seul autre « Tic » est t'es mort saleté de réveil !
...
Ah, je savais bien qu'il allait finir par s'arrêter.
Tic Tic Tic
« Puuuuuttttttaaaaiiiiinnnnnn ! »
Comment vous dire le matin, un réveil tout en douceur et pas trop stressant c'est pour moi le début d'une superbe journée, bien ensoleillée.
Tic Tic Tic
« BAM ! »
Il l'a cherché !
Mes yeux s'ouvrèrent et je vis mon réveil qui faisait une drôle de gueule étalait par terre. Là au moins c'est claire il me réveillera plus avec ses « Tic » vraiment plus qu'insupportable !
Je passa un pieds en dehors de la couette.
« Ouh, Ouh, Ouh, il fait frisquette dehors ! »
Je posa mes deux pieds sur mon tapis mais, 'mummm' une drôle d'odeur quelques chose comme ...
« Miaouuu »
Je tourna la tête rapidement devant l'entrée de ma chambre où se trouvait gentiment installé :
« ENFOIRE DE CHAT ! »
Je bondis de mon lit ( sa merde au pieds ) et me lança à sa poursuite. Il se dirigea vers la fenêtre de ma chambre et sauta ( il n'y a pas d'étage chez moi ).
« Attend que j'arrive ! Connard, PD, enculé, fils de putte ! »
A ce moment là, je vis mon voisin me regardait bizarrement et vite je pris mon plus beau sourire :
« Belle journée Monsieur Vanxter vous ne trouvez pas ? »
Il me regarda encore une fois avec de gros yeux avant de rentré rapidement chez lui. Je m'empressa de sortir de chez moi et d'aller rendre une petite visite à ma chère autre voisine, la patronne de ce maudit chat !
Arrivé devant sa porte je sonna, encore une fois, encore une fois, je finis par ne plus arrêter de sonner.
« Oui, oui j'arrive ! Trente seconde ! »
Dans ma tête, je pensais déjà « Bouffonne ! »
« Oui ?
_ Ah ! Bonjour Madame.
_ Bonjour Zalda, quel belle journée n'est-ce pas ? »
Alors là je sortis le plus grand sourire hypocrite que je puisse prendre :
« Magnifique »
« Miaouuu »
Le chat ! Il était en train de se frotter à ses vieilles canes et c'est là que je perdis complètement mon sang-froid :
« Quand est-ce que vous allez apprendre à votre sale chat, bouffonne, qu'on ne dépose pas de bilan chez moi, juste au pied de mon lit ?! Hein, hein ?! Quand ?! »
Je m'avança dans leur baraque et mis de grand coup de pieds au gros matou. La vieille était toute affolé :
« Zalda voyons nous allons régler sa mais, Zalda ! Arrêtez bon sang ! Stop !
_ ZALDA STOP ! »
Ah, là c'était pas la voix de la vieille. Je me tourna et vis : Son fils, les emmerdes ne faisaient vraiment que commencer :
« Ah ! Bonjour Florian sa va, bon bé je vais vous laissez en famille et bonne journée
_ Attends un peu. »
Il s'avança dehors avec moi et referma la porte au nez de sa mère, sa m'arrangeais un peu de plus voir sa face de rat à l'autre cruche mais j'aimais pas beaucoup Florian si vous voyez ce que je veux dire :
« Tu délire complet ma pauvre Zalda !
_ Attends une minute que je t'expliques.
_ Je t'écoutes, qu'est-ce que tu vas me dire après le scandale que tu viens de faire ?
_ C'est à cause de votre chat, putain, c'est lui qui viens piquer la nourriture chez moi pour ensuite verser sur mon tapis le reste ! Alors s'il te plait à partir de maintenant fais moi le plaisir de lui bourrer le bec de pâté, parce que si je le revois une seule fois chez moi c'est au fusil qu'il va finir !
_ Mais calme toi.
_ Non ! Je me calmerai pas !
_ Viens. »
Il m'attrapa le bras et me fit entrer chez lui. Je n'avais pas eu le temps de regarder l'intérieur tout à l'heure quand je bottais le cul à son con de chat, mais là c'était dans toute autre circonstance. La maison de Florian était immense, il m'emmena dans sa salle de bain et alluma l'eau de sa baignoire :
« Mets ton pieds on va rincer ça.
_ C'est bon je suis une grande fille Flo.
_ Allais c'est pour me faire pardonner. »
Je plongea mon pieds dans l'eau qu'il faisait doucement couler, il prit un gant et commença à m'essuyer la merde, de longs frissons me parcoururent le pieds :
« Arrêtes sa me fais des chatouilles ! »
Il explosa de rire tout en me rinçant mon pieds :
« C'est bon j'ai fini.
_Merci
_ Ne me remercie pas c'était la moindre des choses que je sache.
_ Oui mais tu n'étais pas obligé.
_ Tu vas faire ta petite fille polie pendant combien de temps. »
Un sourire s'afficha sur ses lèvres et comme c'est contagieux il s'afficha aussi sur les miennes :
« Mais je suis polie naturellement.
_ Ah oui, je savais pas. Je me suis trompé sur toi alors.
_ Pourquoi tu me voyais comment ? »
Il approcha sa main de ma joue :
« Je sais pas plus agressive, indomptable, un peu gamine aussi.
_ De quoi ?! Mais tu t'es vu ?!
_ Ah tu te réveilles enfin le bulldog.
_ Tu te fou vraiment de moi là ? »
Avec son doigt il glissa le long de mon nez et approcha son visage de mon oreille :
« Un peu, je crois ...
_ Embrasses moi petite con.
_ Avec très grand plaisir ... »
Je sentis d'abord ses mains glissés autour de ma taille et quand son corps se colla contre le mien une sensation de chaleur m'enveloppa. Mais il approchait ses lèvres trop doucement comme pour me faire m'impatienter :
« Flo ... »
Je n'en pouvais plus, il avait se petit sourire frimeur au coin des lèvres. Dans une pulsion d'impatience je le plaqua contre le mur de la salle de bain et l'embrassa avec ardeur, je sentis ses mains frémir par mon geste trop brusque, mais il se libéra et m'embrassa de plus belle :
« Zalda ... Zalda ... »
Non je n'avais pas envie de décrocher mes lèvres des siennes, mais je m'arrêta pour savoir ce qu'il voulait me dire :
« Oui ? »
Il plongea une main dans la baignoire et me caressa le visage avec sa main toute mouillée :
« Je te trouve bien sale, il faudrait peut-être te faire prendre un bon bain, non ?
_ Si monsieur veut bien m'accompagner ...
_ Mumm, faut voir. »
Il me prit aussitôt dans ses bras et me posa délicatement dans la baignoire, il se plongea à son tour dans l'eau chaude du bain :
« Tu sais Flo un bain habillé n'est plus un bain.
_ Tu as raison mon coeur. »
Il enleva son t-shirt, et mon corps se colla contre lui, il me prit le haut de mon pyjama et me l'enleva à son tour. Qui aurais imaginé que je me retrouve un jour dans le bain, à moitié nue du garçon le plus populaire de tout le lycée ? :
« Flo, si ta mère rentrait et que ... »
Il me coupa :
« Ne t'inquiètes pas j'ai fermé à clé.
_ Alors qu'est-ce que tu attends ? Fais moi vibrer.
_ Tu n'as qu'à le demander. »
Il décrocha mon soutien-gorge et me serra dans ses bras en m'embrassant. De petits cris sortirent de ma bouche quand-t-il plongea sa main dans mon short pour arriver jusqu'à mon sexe.
« ENREGISTREMMENT TERMINE »
De quoi ? Je leva les yeux vers le coin du mur de sa salle de bain. Il y avait là une caméra accrochait qui clignotait rouge :
« Qu'est-ce que sa veut dire ça Florian ?! »
Je sortis illico du bain et me passa le t-shirt de mon pyjama sans même reprendre mon soutien-gorge :
« Je vais t'expliquer, attends »
Je me dirigea vers la porte mais elle était fermé à clé :
« Comment te dire Zalda, je suis le mec le plus populaire du lycée et ...
_ Et quoi vas-y continue ! »
Il s'avança de nouveau vers moi le torse mouillé, il m'enlaça mais je le repoussa vivement :
« Qu'est-ce que tu as fais c'est quoi cette caméra ?! Florian ?!
_ Bé réfléchis, je nous ai filmé, ma beauté, qu'est-ce que tu crois que je ferai avec une caméra dans ma salle de bain, hein ?
_ Tu n'es vraiment qu'un salaud de première !
_ Tu sais c'est tout bénef pour toi, quand je montrerai l'enregistrement à mes potes ils voudront tous t'essayer tu sais, tu pourras leur faire un prix.
« PAF »
« Florian fais moi sortir ! »
Il déverrouilla la porte.
« Ah, au faite Zalda. C'est quand tu veux la prochaine fois. »
Je sortis en courant, les larmes aux yeux, qu'est-ce que je venais de faire. Il m'avait eut comme une merde, je croyais qu'il me désirait que c'était sincère, mais quelle conne j'ai été de croire à de choses pareilles !
Je le vis de sa fenêtre rire au éclats, je courus me réfugier chez moi. Qu'est-ce que je croyais qu'un mec pouvait connaître le sens du mot « aimer » ?! Encore une fois je mettais trompé !
Tic Tic Tic
Ta gueule, putain ta gueule !
Tic Tic Tic
Dieu s'il te plait si tu m'entends ORDONNES à se tain' de réveil de se taire illico !
Tic Tic Tic
Ok ! Tu ne m'as pas entendus, mais ma colère monte encore d'un grade !
Tic Tic Tic
Un seul autre « Tic » est t'es mort saleté de réveil !
...
Ah, je savais bien qu'il allait finir par s'arrêter.
Tic Tic Tic
« Puuuuuttttttaaaaiiiiinnnnnn ! »
Comment vous dire le matin, un réveil tout en douceur et pas trop stressant c'est pour moi le début d'une superbe journée, bien ensoleillée.
Tic Tic Tic
« BAM ! »
Il l'a cherché !
Mes yeux s'ouvrèrent et je vis mon réveil qui faisait une drôle de gueule étalait par terre. Là au moins c'est claire il me réveillera plus avec ses « Tic » vraiment plus qu'insupportable !
Je passa un pieds en dehors de la couette.
« Ouh, Ouh, Ouh, il fait frisquette dehors ! »
Je posa mes deux pieds sur mon tapis mais, 'mummm' une drôle d'odeur quelques chose comme ...
« Miaouuu »
Je tourna la tête rapidement devant l'entrée de ma chambre où se trouvait gentiment installé :
« ENFOIRE DE CHAT ! »
Je bondis de mon lit ( sa merde au pieds ) et me lança à sa poursuite. Il se dirigea vers la fenêtre de ma chambre et sauta ( il n'y a pas d'étage chez moi ).
« Attend que j'arrive ! Connard, PD, enculé, fils de putte ! »
A ce moment là, je vis mon voisin me regardait bizarrement et vite je pris mon plus beau sourire :
« Belle journée Monsieur Vanxter vous ne trouvez pas ? »
Il me regarda encore une fois avec de gros yeux avant de rentré rapidement chez lui. Je m'empressa de sortir de chez moi et d'aller rendre une petite visite à ma chère autre voisine, la patronne de ce maudit chat !
Arrivé devant sa porte je sonna, encore une fois, encore une fois, je finis par ne plus arrêter de sonner.
« Oui, oui j'arrive ! Trente seconde ! »
Dans ma tête, je pensais déjà « Bouffonne ! »
« Oui ?
_ Ah ! Bonjour Madame.
_ Bonjour Zalda, quel belle journée n'est-ce pas ? »
Alors là je sortis le plus grand sourire hypocrite que je puisse prendre :
« Magnifique »
« Miaouuu »
Le chat ! Il était en train de se frotter à ses vieilles canes et c'est là que je perdis complètement mon sang-froid :
« Quand est-ce que vous allez apprendre à votre sale chat, bouffonne, qu'on ne dépose pas de bilan chez moi, juste au pied de mon lit ?! Hein, hein ?! Quand ?! »
Je m'avança dans leur baraque et mis de grand coup de pieds au gros matou. La vieille était toute affolé :
« Zalda voyons nous allons régler sa mais, Zalda ! Arrêtez bon sang ! Stop !
_ ZALDA STOP ! »
Ah, là c'était pas la voix de la vieille. Je me tourna et vis : Son fils, les emmerdes ne faisaient vraiment que commencer :
« Ah ! Bonjour Florian sa va, bon bé je vais vous laissez en famille et bonne journée
_ Attends un peu. »
Il s'avança dehors avec moi et referma la porte au nez de sa mère, sa m'arrangeais un peu de plus voir sa face de rat à l'autre cruche mais j'aimais pas beaucoup Florian si vous voyez ce que je veux dire :
« Tu délire complet ma pauvre Zalda !
_ Attends une minute que je t'expliques.
_ Je t'écoutes, qu'est-ce que tu vas me dire après le scandale que tu viens de faire ?
_ C'est à cause de votre chat, putain, c'est lui qui viens piquer la nourriture chez moi pour ensuite verser sur mon tapis le reste ! Alors s'il te plait à partir de maintenant fais moi le plaisir de lui bourrer le bec de pâté, parce que si je le revois une seule fois chez moi c'est au fusil qu'il va finir !
_ Mais calme toi.
_ Non ! Je me calmerai pas !
_ Viens. »
Il m'attrapa le bras et me fit entrer chez lui. Je n'avais pas eu le temps de regarder l'intérieur tout à l'heure quand je bottais le cul à son con de chat, mais là c'était dans toute autre circonstance. La maison de Florian était immense, il m'emmena dans sa salle de bain et alluma l'eau de sa baignoire :
« Mets ton pieds on va rincer ça.
_ C'est bon je suis une grande fille Flo.
_ Allais c'est pour me faire pardonner. »
Je plongea mon pieds dans l'eau qu'il faisait doucement couler, il prit un gant et commença à m'essuyer la merde, de longs frissons me parcoururent le pieds :
« Arrêtes sa me fais des chatouilles ! »
Il explosa de rire tout en me rinçant mon pieds :
« C'est bon j'ai fini.
_Merci
_ Ne me remercie pas c'était la moindre des choses que je sache.
_ Oui mais tu n'étais pas obligé.
_ Tu vas faire ta petite fille polie pendant combien de temps. »
Un sourire s'afficha sur ses lèvres et comme c'est contagieux il s'afficha aussi sur les miennes :
« Mais je suis polie naturellement.
_ Ah oui, je savais pas. Je me suis trompé sur toi alors.
_ Pourquoi tu me voyais comment ? »
Il approcha sa main de ma joue :
« Je sais pas plus agressive, indomptable, un peu gamine aussi.
_ De quoi ?! Mais tu t'es vu ?!
_ Ah tu te réveilles enfin le bulldog.
_ Tu te fou vraiment de moi là ? »
Avec son doigt il glissa le long de mon nez et approcha son visage de mon oreille :
« Un peu, je crois ...
_ Embrasses moi petite con.
_ Avec très grand plaisir ... »
Je sentis d'abord ses mains glissés autour de ma taille et quand son corps se colla contre le mien une sensation de chaleur m'enveloppa. Mais il approchait ses lèvres trop doucement comme pour me faire m'impatienter :
« Flo ... »
Je n'en pouvais plus, il avait se petit sourire frimeur au coin des lèvres. Dans une pulsion d'impatience je le plaqua contre le mur de la salle de bain et l'embrassa avec ardeur, je sentis ses mains frémir par mon geste trop brusque, mais il se libéra et m'embrassa de plus belle :
« Zalda ... Zalda ... »
Non je n'avais pas envie de décrocher mes lèvres des siennes, mais je m'arrêta pour savoir ce qu'il voulait me dire :
« Oui ? »
Il plongea une main dans la baignoire et me caressa le visage avec sa main toute mouillée :
« Je te trouve bien sale, il faudrait peut-être te faire prendre un bon bain, non ?
_ Si monsieur veut bien m'accompagner ...
_ Mumm, faut voir. »
Il me prit aussitôt dans ses bras et me posa délicatement dans la baignoire, il se plongea à son tour dans l'eau chaude du bain :
« Tu sais Flo un bain habillé n'est plus un bain.
_ Tu as raison mon coeur. »
Il enleva son t-shirt, et mon corps se colla contre lui, il me prit le haut de mon pyjama et me l'enleva à son tour. Qui aurais imaginé que je me retrouve un jour dans le bain, à moitié nue du garçon le plus populaire de tout le lycée ? :
« Flo, si ta mère rentrait et que ... »
Il me coupa :
« Ne t'inquiètes pas j'ai fermé à clé.
_ Alors qu'est-ce que tu attends ? Fais moi vibrer.
_ Tu n'as qu'à le demander. »
Il décrocha mon soutien-gorge et me serra dans ses bras en m'embrassant. De petits cris sortirent de ma bouche quand-t-il plongea sa main dans mon short pour arriver jusqu'à mon sexe.
« ENREGISTREMMENT TERMINE »
De quoi ? Je leva les yeux vers le coin du mur de sa salle de bain. Il y avait là une caméra accrochait qui clignotait rouge :
« Qu'est-ce que sa veut dire ça Florian ?! »
Je sortis illico du bain et me passa le t-shirt de mon pyjama sans même reprendre mon soutien-gorge :
« Je vais t'expliquer, attends »
Je me dirigea vers la porte mais elle était fermé à clé :
« Comment te dire Zalda, je suis le mec le plus populaire du lycée et ...
_ Et quoi vas-y continue ! »
Il s'avança de nouveau vers moi le torse mouillé, il m'enlaça mais je le repoussa vivement :
« Qu'est-ce que tu as fais c'est quoi cette caméra ?! Florian ?!
_ Bé réfléchis, je nous ai filmé, ma beauté, qu'est-ce que tu crois que je ferai avec une caméra dans ma salle de bain, hein ?
_ Tu n'es vraiment qu'un salaud de première !
_ Tu sais c'est tout bénef pour toi, quand je montrerai l'enregistrement à mes potes ils voudront tous t'essayer tu sais, tu pourras leur faire un prix.
« PAF »
« Florian fais moi sortir ! »
Il déverrouilla la porte.
« Ah, au faite Zalda. C'est quand tu veux la prochaine fois. »
Je sortis en courant, les larmes aux yeux, qu'est-ce que je venais de faire. Il m'avait eut comme une merde, je croyais qu'il me désirait que c'était sincère, mais quelle conne j'ai été de croire à de choses pareilles !
Je le vis de sa fenêtre rire au éclats, je courus me réfugier chez moi. Qu'est-ce que je croyais qu'un mec pouvait connaître le sens du mot « aimer » ?! Encore une fois je mettais trompé !
